J'suis allongé sur ce sable fin. J'ai joué de ma guitare accoustique. J'suis la, j'regarde le paysage. Le couché de soleil tombe petit à petit. Il n'y a personnes... Je n'ose pas parlé, je suis juste là, assise par terre, en train de pleurer. J'me sens seul, fatigué. Tout abandonné dans ses moments la serait facile. Pourtant je dois faire face. Je suis là, assise par terre. J'prend ma guitare et je joue, je joue encore et encore, je gratte les cordes puis je chante de plus en plus fort quitte à ne plus avoir de voix. Je veux me vidé par ses paroles que j'imagine. J'suis là, sous ce ciel qui peu à peu devient sombre, le soleil vas ce couché et la lune prend place pour le bercer. J'suis là en dessous de cette lune, mes yeux ne s'en détachent pas. Puis tout à coup c'est l'enfer... J'entend des voix, je pose cette instrument et j'entend ce que je redoutais le plus... Que dire ? Que faire ? Je n'en sais rien. Je cour mais je retourne toujours au point de départ. Je tombe alors face à face avec celle que je redoutais le plus... Le face à face commence...
Elle : Tu m'a bien déçu... Tu aurais pu m'aider ? Mais non tu m'oublie...
Moi : Je suis désolé.. Je ne veux pas décevoir ! Je preffère mourir plutôt que te trahir.
Elle : Menteuse, tu m'a déja trahis non ? Tu devrais arrêter et faire comme tes amis te le disent... Oublie le passé !
Moi : Comment oublié ? Il est encore trop proche. Je ne peux l'oublier... Pardonne moi je t'en pris...
Elle ne parle plus, elle me fixe et me fait signe de passé mon chemin.J'hésite... Si je passe mon chemin je ne la verrais plus, même si elle n'est pas réelle. Même si je sais qu'en faite ce n'est pas elle. Je reste là à la regarder. J'hésite puis d'un coup je pard en lui criant pardon, les larmes débordant de mes yeux vert... Je cour encore et encore dans les méandres de la nuit, regardant la mer qui noircit de plus en plus. Je ne sais plus quoi faire, ni quoi dire... Je vois alors celui qui m'a tant aidé, celui qui est mon frère, celui que j'aime énormément, celui qui ne m'abandonnera jamais. Que puis je lui dire ? Que vas il me dire lui ?
Lui : Tu est stupide petite soeur, tu fuis tout le temps. C'est vraiment con. Affronte la réalité !
Moi : Comment faire pour l'affronté alors que j'en est tellement peur ?
Lui : Tu n'a pas de courage ? Tu veux encore tout lâcher sans même pas essayer ? Tu n'arrivera à rien.
Moi : Tu sais très bien que ma vie est dur... En faite, tu est celui que j'aime le plus mais aussi celui que je déteste le plus... Tu l'avais compris pas vrai fréro ?
Lui : Tu me hais parce que maman s'occupe plus de moi ? Tu me hais car je suis son chouchou ? Tu veux que je disparaisse ?
Moi : Jamais je ne souhaiterais cela... Je t'aime beaucoup trop pour cela fréro. J'veux juste que tu me comprenne, et que tu m'aide...
Il me regarde d'un sourire naïve et doux. C'est bel et bien mon frère, d'un coup ma peine s'envolle. Mes larmes s'éffacent. C'est le seul à m'avoir tellement aidé dans mes 15 années de vie. Nous avons partagés tellement de choses, nous avons affronté de dur épreuves mais il m'a toujours encouragé. Merci mille fois, c'est ce que je lui cris avant de reprendre ma route... Cette fois ci j'attéris sur une place, il y a pleins d'escaliers... Se serait sans doute le pire des moments dans ma vie... Ils sont tous là... Ceux qui m'ont transformer, ceux qui m'ont tant aidé... Vont il me rejeté ? Me dire mes 4 vérités ? Je n'ose pas rester, je veux m'enfuir... Mais je ne peux pas bouger. Je suis droite et la ils commencent à parlé.
K : Putain Ley franchement tu déconne ! Tout le temps en train de te plaindre ! Grandis un peu !
Moi : Comment grandir ? Je ne peux pas poussé d'un coup... Ma maturité se développera au fur et a mesure...
K : Putain tu sers vraiment à rien !
J : C'est vrai que tu pourais faire un effort...
N : Tu dis tout le temps que tu est conne ou stupide, et franchement j'dois avouer que tu l'ai...
Moi : Je suis désolé...
E : Arrête de t'excusé sa en devient relou ! Tu m'a dis que j'devais relevé la tête et arrété de pensé aux autres patati patata ! Mais réagis toi, ou on t'abandonne.
F : Ben bon vent Maman !
B : C'est clair que la sa en devient chiant, remut toi cloclo !
Moi : Je ne peux rien...
T : Quel stupidité éffarante, sa fais pitié...
Je ne peux rien répliqué, mes larmes coulent encore... Mais a ce moment là j'suis aspiré dans les ténèbres. Je sursaute alors. J'suis enveloppé d'un tissu blanc bien chaud. J'suis dans une chambre semblable à la mienne et j'me rend compte qu'en faite, tout ceci n'était qu'un putain de cauchemard...Pourquoi il semblait réelle... Il m'avait fait mal dans ce putain d'organe vital appelé " Coeur "... Ce coeur saigne a cause des mots que ceux qui me sont le plus chère mon balançé... Mais pourtant j'dois pas y faire attention... Non ? Ou j'en suis ? Je n'en sais rien du tout... Je veux juste mourir si ce cauchemard est le reflet de la réalité...